Fantasme Indonésien

Bonjour à tous! Je m’appelle Antoine Rio-Cabello, je viens de finir mon master en écologie marine et n’ayant pas trouvé ni de thèses, ni travails dans mon domaine je me suis mis à chercher des contrats de service civique ou des éco-volontariats en écologie. Qui je suis n’as pas vraiment d’importance mais, ce qui en as beaucoup plus c’est l’histoire que je vais vous raconter.

Le jour où j’ai commencé à rêver:

Cette histoire résonne dans ma tête comme un rêve, c’est pour cela que je vais le conter comme tel car je ne peux me résoudre à le raconter d’une autre façon. Bien que je sois en train de vivre cette expérience je n’arrive toujours pas à réaliser que je suis là et que je vie cette aventure. Cette histoire à commencer en août c’est à ce moment que j’ai fait la rencontre du Little Fireface Project sur la page Ecodiff (Site internet qui recense les projets sérieux de stages, thèses, éco-volontariat, etc. en écologie). J’ai tout de suite été emballé. Quoi de mieux que de s’investir dans un projet d’écologie en attendant les nouvelles offres de thèse? Je n’avais jamais vraiment voyagé en dehors de quelques pays frontaliers de la France alors en Indonésie c’était presque un projet impossible, une idée inatteignable, c’était ma chimère. J’ai immédiatement envoyé mon CV et ma lettre de motivation sans vraiment y croire mais cette idée commençait à germer dans ma tête, s’enracinant toujours plus profonds, jusqu’à devenir impossible à extraire. Une journée, après l’envoie de ma candidature, qui me parut aussi longue qu’une vie sur terre j’eu une réponse de Sharon la responsable du projet qui était très enthousiasmée par ma candidature et qui me proposât un Skype. Je n’en croyais pas ce que je venais de lire, j’étais survolté, je ne tenais plus en place… Cependant, après la troisième lecture du mail je commençai à avoir des sueurs froides car j’allais devoir faire un entretien en anglais, moi, dyslexique qui ne peux écrire un texte sans semer au passage un bon nombres de fautes d’orthographe et de syntaxe. Bien qu’ayant précisé dans ma lettre de motivation que j’avais un niveau médiocre en anglais et que je voulais aussi faire cette éco-volontariat pour me confronter à mon pire ennemie, l’anglais, j’étais terrorisé à l’idée que l’entretiens joue en ma défaveur… Sharon ma alors tout de suite rassuré, j’allais passer un entretien en français… J’étais alors soulagé, pendant l’entretiens Sharon me parla du travail avec les Loris qui consistais à suivre un individu chaque nuit, car ce sont des animaux nocturnes, pendant six heures et prendre des données comportementales… Elle me précisa que le travail pouvait sembler long, difficile, que les conditions météorologiques étaient parfois rudes etc. Plus le Skype avançais plus je m’y voyais, ma tête étais déjà là-bas… Cependant c’était sans compter les complications administratives, j’ai dû aller cinq fois à l’ambassade, c’était à n’en plus finir comme si ils inventaient des nouveaux papiers à chaque fois que j’y allais pour m’empêcher de venir mais c’était sans compter mon envie de venir. Je me suis même imaginé rentrer en barque illégalement dans le pays… Ce ne fus pas nécessaire fort heureusement, c’est bien plus facile à un ressortissant d’un des pays les plus riche du monde heureusement pour moi et malheureusement en général…

Le rêve devenus réalité

Ça y est le jour de mon départ étais maintenant arrivé, j’étais sûr que pour je ne sais qu’elle raison, il y allait avoir un problème, que mes bagages ne passeraient pas, que j’allais m’égarer à mon escale, ou encore qu’il y allait avoir un problème avec mon visa… mais à ma grande surprise tout ce déroula pour le mieux. Lorsque l’avion commença à s’approcher de l’île de java, je fus surpris de voir qu’une multitude d’éclair zébré le ciel, comme si Zeus abattait sa colère sur cette ile. Ce phénomène devait être dus à la saison des pluies. Quand je suis sortie de l’avons à Jakarta, la première chose qui m’as frappé c’est cette chaleur humide qui étais presque intrusive, qui rendais l’atmosphère lourde et un peu suffocante… Je fus par ailleurs dessus de voir que Leclerc m’avait devancé et l’on pouvait voir son enseigne flotté sur des gratte-ciels. Je me suis dit avec presque une petite déception que cette ville n’étais pas aussi dépaysant par ailleurs qu’elle différence il y aurais avec Cipaganti (la ville ou se trouve la station).

La route du rêve

A l’aéroport m’attendais un conducteur qui avais été contacter par Sharon. Dès l’entrée dans son taxi j’ai vus un tout petit lézard (décoratif) sur le rebord de la vitre. A ma grande surprise dès que j’ai voulus le toucher il s’est enfouis, je me dis que cette expérience allait être décidément pleins de surprise. J’ai ensuite essayé de me tenir éveillé n’ayant pas vraiment dormis dans l’avion, combattant la fatigue de toute mes forces, mais peu après avoir quitté l’agglomération le sommeil me pris dans ses filets. Quand je ré-ouvris les yeux le paysages avais radicalement changer, la végétation orner les routes et des épiceries fourmillaient ayant pignons sur rues. Puis a route devint de plus en plus accidenté et je fus surpris de voir qu’aucun panneau de signalisation ne donnais la direction des villes. Nous commençâmes alors à rouler sur un chemin, que j’allais bientôt très bien connaitre, qui allais vers le haut de la montagne. Puis le conducteur s’arrêta est me dis voici la « green house », c’était une maison ou la façade étais verte, sur la devanture on pouvait voir un énorme poster avec une photos des diffèrent loris. Je n’arrivais pas à y croire sa y est j’étais arrivé.

Vivre son rêve

J’ai fait tout de suite connaissance avec Sharon, Alex, Marie, ainsi que les volontaires. Je fus accueilli très chaleureusement, je découvris le dortoir des garçons ou nous dormions et puis je fis la découverte de ce qu’étais une douche indonésienne. C’était un énorme bac ou que l’eau des rivières venais approvisionné, je n’en croyais pas mes yeux j’avais trouvé la route qui conduisais à mon rêve et je me sentais déjà chez moi. Comme je n’avais pas de shift ce jours-là j’entrepris de partir en exploration dans la montagne, je vis alors qu’une bonne partie de la montagne étais exploitée. Je fis la découverte de ses énormes exploitations ou des étranges fruits poussaient au-dessus du sol : le labou. Je vis aussi la rudesse du travail dans cette région, j’avais l’impression que plus les personnes étaient vielles plus elles portaient des charges lourdes. Je compris alors que le monde contient des gouffres d’inégalités et le voir sont deux choses différents. Le lendemain devait commencer mon travail avec les loris.

Les loris une espèce magique

Beaucoup de superstitions, concernant les loris, existent en Indonésie. L’une d’elle est qu’après votre mort c’est un loris qui vous accueil au paradis. Malheureusement ces légendes n’empêchent pas la capture de cette espèce pour la commercialisation comme espèces de compagnies.

Le premier soir je fis la rencontre d’une partie des traqueurs, ce sont des personnes très souriantes et très gentilles. Ma première nuit fut une catastrophe, il plus toute la nuit, le loris que nous suivions était caché dans les bambous. C’était comme si l’Indonésie me mettait à l’épreuve. Les nuits d’observations suivantes étaient magiques et surnaturelles. Je vis les loris se nourrir d’insecte et de sève. A la fin de mon premier moi je vis mon premier comportement social entre un père et son fils c’était magnifique.

Nous avons eu aussi un bon nombre de loris blessé que des personne nous confère afin de les soignés de les nourrir afin qu’ils regagnent du poids. La deuxième salle de bain c’est alors plus de fois transformée en salle de fitness pour loris. De nombreux loris nous furent confier ce qui attestais que le projet était de plus en plus connu, sa réchauffé le corps.

Imaginaire ou réalité?

En plus de s’intéresse au Loris ce projet donne l’opportunité à chaque volontaire de travailler sur leurs projets personnels. Quand je suis arrivé il y avait un volontaire, Albie, qui travaillait sur les insectes.

Lors de mes nombreuses randonnées j’ai fait des découvertes des plus déroutantes, des araignées ressemblant à des papillons, des lézards avec des queue 3 fois plus grand que leurs corps, des serpents, des insectes ressemblants à des feuilles.

J’ai même crus être encore endormis, que je rêvais, quand j’ai touché une feuille d’une petite plante qui s’est tout de suite recroquevillé. Je pense qu’en Indonésie avec ce projet je ne suis pas au bout de mes surprises…

Je vous remercie de m’avoir lus, j’espère avoir pu vous communiqué une partie de cette aventure et vous avoir fait ne serais ce qu’un peu rêver.

  • Antoine Rio-Cabello
  • Volontaire pour Little Fireface Project

My life with the lorises

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I have been at the Little Fireface Project for over 3 months now and I have enjoyed it immensely. Everything from observations to our team building trips at the beach or hot springs have been incredibly memorable and will stay with me for a lifetime.

I have been part of quite a few releases in these last few months because of the number of slow lorises that have been brought to us by the locals. There have been six lorises in total that have been brought to us for either safety or health reasons and each one has been very different from the last. These lorises were given a room in the house that was fitted specially with flexible supports and branches that they would use in the wild. They then had fresh flowers, insects and gum brought to them every day to provide them with a healthy diet and to allow them to exercise whilst they were in our care. When a loris is being released, the habitat that is chosen for the release is exceptionally important. Each release undergoes a great deal of pre-release preparation; this includes meticulous assessment of the area to check for relevant tree species, the number of lorises and people, and the connectivity of the area. One of these lorises, Xena, sticks in my memory quite vividly. She was very lively and managed to escape from her cage multiple times.

She had been found in the centre of a nearby town, on a roof, and so we believe that she was being kept as a pet and escaped, since she proved she was so good at it. After a few days she was released and I was lucky enough to be part of the post-release monitoring. I got to see the unusual and interesting behaviours that differ from lorises we usually observe; she travelled a lot during this observation and we ended up walking down one mountain and up another one in a 6-hour period. In this time, she was travelling through other lorises’ home ranges, which would have influenced her decisions to travel and in which direction. These observations continued over a few days after her release, of which I was part of most of the days. This post-release monitoring was incredibly important because it allowed us to see if the lorises were remaining healthy and safe.

Genda was another interesting case of a loris brought into our care. Much more docile than Xena, he was the first to experience the adapted wet-room that was fitted with supports and branches. He was a very calm loris and when being fed just watched the insects being placed in the room, and then slowly made his way towards them. He stayed a few days before being released and, deciding that the area was not to his liking, travelled many kilometres to a new area near another village. We continued to watch his progress and, finding that he was content in his new environment, we cut his collar. 

 The area he had chosen was not an area we could continue to observe in during the night and so it was better to cut his collar and send him on his way, knowing that he would be absolutely fine as a wild loris. Losing Genda was sad for me because I enjoyed going to find his sleeping site during the day, seeing a very different area to where we usually do observations. It was very open with a beautiful view of the mountain and a wide river that added to the scenery. Those walks were always stunning and very enjoyable. Releases are very rare here so it has been a privilege to be a part of so many during my stay at the Little Fireface Project.

Obviously having lorises that need our help is not a good thing, but the fact that the locals are bringing more to us means that they are more aware of our presence and care more about the welfare of the lorises. This in itself is promising and highlights the positive impact that the project is having on the surrounding area.

  • Natasha Kabała
  • Volunteer